La parapsychologie

novembre 3rd, 2011

Faisant appel à une grande variété de disciplines, dans le but d’étudier l’ensemble des phénomènes liés au psychisme, afin de prouver l’existence d’interactions entre celui-ci et son environnement, la parapsychologie, fondée, au début des années 1930, par Joseph Banks Rhine, se présente comme l’héritière de la métapsychique et reste, aujourd’hui encore, qualifiée par les milieux scientifiques de pseudo-science, devant son incapacité à prouver l’existence de relations entre le psychisme et certains phénomènes observés.

S’attachant désormais plus particulièrement à l’étude de quelques grands champs d’investigations seulement, représentés par les phénomènes de perception extrasensorielle, tels que la clairvoyance ou encore la télépathie et la psychokinèse, la parapsychologie n’a toutefois pas réussi, jusqu’à présent, à prouver, de manière claire et irréfutable, l’existence d’une quelconque influence entre le psychisme et le milieu environnant, lui attirant ainsi les critiques d’une grande partie du milieu scientifique.

En quête de reconnaissance, la parapsychologie se heurte à de nombreuses difficultés, la première étant, bien entendu, représentée par les divers cas de fraude, constatés lors de différentes études, pratiquées aussi bien par les sujets eux-mêmes, qui se sont souvent révélés être des prestidigitateurs, que par les parapsychologues, contribuant à jeter le discrédit sur cette pseudo-science.

Confrontée également au problème de la reproductibilité, dans la mesure où un certain nombre de détracteurs de la parapsychologie soulignent les résultats, bien souvent, variables obtenus à la suite d’une même expérience menée par des personnes distinctes, ceci ne contribue pas non plus à faire entrer cette pseudo-science dans la catégorie des sciences.

La télékinésie

octobre 14th, 2011

Définie comme la possibilité qu’auraient certaines personnes à agir sur la matière simplement par l’intermédiaire de leur esprit, la psychokinésie, plus connue du grand public sous le nom de télékinésie, reste l’un des sujets les plus controversés des sciences occultes, la communauté scientifique rejetant toute possibilité en la matière.

Elle se divise alors en trois domaines bien distincts : la biopsychokinésie, étudiant les possibilités d’interactions entre l’esprit humain et la matière vivante, la micropsychokinésie, concernant les capacités que détiendraient certaines personnes pour influencer un résultat aléatoire et, enfin, la macropsychokinésie, consistant dans la faculté de déplacer des objets à distance.

Malgré un grand nombre d’études réalisées dans les divers domaines de la psychokinésie, aucune d’entre elles n’a réussi, à ce jour, à convaincre les milieux scientifiques, pour lesquels l’éventualité que l’esprit humain puisse avoir quelque contrôle que ce soit sur la matière reste du domaine de l’impossible ; et ce, même si certaines de celles-ci tendent à démontrer le phénomène inverse, leurs détracteurs continuant à leur reprocher un manque de rigueur.

Bien que certaines personnes restent convaincues de la réalité de la psychokinésie, force est de constater qu’aucune étude n’a réellement réussi à apporter des preuves irréfutables, dans le domaine ; le Projet Alpha, mené par le magicien James Randi, a même contribué à jeter le discrédit sur l’ensemble des résultats sérieux obtenus jusqu’alors, celui-ci ayant décidé de faire intervenir un prestidigitateur, dans le seul but fausser volontairement les expériences mises en œuvre et montrer ainsi l’absence de sécurité dans les protocoles établis.

La voyance par téléphone

octobre 1st, 2011

La voyance par téléphone est, à l’heure actuelle, le moyen de consultation le plus utilisé. Rapide, puisque généralement sans rendez-vous, elle reste, malgré les nombreuses critiques dont elle a pu faire l’objet, de la part même de certains voyants, tout aussi efficace que celle pratiquée de visu, en cabinet.

Offrant de multiples possibilités, elle permet ainsi de consulter, par le biais d’un serveur vocal audiotel interactif, son horoscope quotidien, ou celui de l’année, ou bien encore de se faire tirer les cartes. Pour des conseils plus personnalisés, il est aussi prévu des consultations privées avec un médium dont le déroulement suit le même schéma qu’un rendez-vous en cabinet.

Ne nécessitant aucun déplacement et pouvant être effectuée, au calme, dans l’intimité de son logement, la consultation à domicile, par communication téléphonique, semble donc tout à fait adaptée à ce genre de disciplines qui requièrent une certaine sérénité, tant de la part du consultant que du professionnel.

Des études ont même montré que la voyance par téléphone permettait de libérer davantage ses émotions et se révélait donc être, au final, plus précise que celle réalisée par tout autre moyen, et notamment, en cabinet, où le consultant ne se sent pas nécessairement très à l’aise et où le professionnel peut ressentir certaines inhibitions, chez ce dernier, sans toutefois parvenir à les débloquer. Se trouvant dans un univers familier, l’interlocuteur peut alors livrer, sans la moindre contrainte, le fond de ses pensées et obtenir ainsi des réponses beaucoup plus précises à ses questions.

Les arcanes

septembre 27th, 2011

Les tarots divinatoires se composent généralement de deux types de cartes différentes, les arcanes majeurs, représentés par les atouts, et les arcanes mineurs, c’est-à-dire l’ensemble des autres cartes. Au nombre de 21, dans le Tarot de Marseille, auquel vient s’ajouter le Fou, les arcanes majeurs sont ensuite complétés par 56 arcanes mineurs. Le tirage de dix de ces cartes permet alors, en tarologie, de situer le consultant dans le contexte dans lequel il se trouve et de l’aider dans ses choix futurs, en tenant compte aussi bien des sentiments de ce dernier que de ceux de son entourage.

Faisant référence à une notion bien spécifique, chaque arcane majeur prend un sens bien particulier ; c’est ainsi, par exemple, que le Bateleur, qui porte le numéro I et qui représente un magicien, apparaît comme le symbole d’une certaine inventivité, voire d’un renouveau, tandis que le numéro XIII, l’arcane sans nom, sur lequel figure généralement un squelette muni d’une faux, est associé à la mort, raison pour laquelle aucune désignation ne lui a été attribuée, celle-ci tendant, sans doute, dans la symbolique, à lui donner vie. Certains, à l’image de la Lune, dont le numéro est le XVIII, peuvent aussi prendre un sens différent selon que le tirage est positif, celle-ci représentant alors l’imagination et la réflexion, ou négatif, évoquant, cette fois-ci, la jalousie et la tromperie.

Malgré leur nom, les arcanes mineurs jouent un rôle tout aussi essentiel puisqu’ils permettent d’apporter un maximum de précisions à l’interprétation des arcanes majeurs, même s’il reste toutefois préférable de ne pas les utiliser lorsque la personne qui en fait la lecture n’est pas suffisamment expérimentée, ceux-ci pouvant, à l’inverse, ajouter de la confusion.

La chiromancie

septembre 14th, 2011

Apparu, en Asie, il y a plus de 5 000 ans, et importé, en Occident, dès le IIIe siècle avant Jésus Christ, l’art de lire dans les lignes de la main, aussi appelé chiromancie n’a cessé de se développer au cours des siècles pour s’installer durablement, en Europe, au XIIe siècle, comme en témoigne les écrits de Jean de Salisbury. Obéissant à des codes particulièrement stricts, la chiromancie doit impérativement être distinguée de la chirologie, qui désigne, pour sa part, la science consistant dans l’observation des lignes de la main mais n’ayant pas réellement pour but de prédire l’avenir, celle-ci se contentant de constater.

Distinguant cinq lignes principales, constituant le dessin de l’intérieur de la main, la chiromancie associe une caractéristique, à chacune d’elles, représentant la vie, l’intelligence, les sentiments, le destin ou encore la chance, tandis que leur interprétation permet alors de prévoir les prochains événements que va vivre la personne. Donnant l’opportunité de connaître, à la fois, grâce à la lecture des lignes de la main gauche, le potentiel du consultant, et grâce à celles de la main droite, ce que celui-ci va en faire, la chiromancie permet ainsi de formuler un certain nombre de conseils, afin d’orienter vers les meilleurs choix possibles.

Bénéficiant d’un long passé, la chiromancie souffre aujourd’hui d’une mauvaise image, due notamment aux personnes pratiquant ce type de divination en contradiction avec les règles fixées. Malgré tout, le grand public continue de lui accorder une certaine importance, en recourant, de manière plus ou moins régulière, aux services d’un spécialiste dans le but avoué d’y trouver un guide.

La compatibilité amoureuse

septembre 5th, 2011

Essentielle à la réussite d’un couple, la compatibilité amoureuse a toujours été au centre de toutes les préoccupations, dans la mesure où trouver le bon partenaire s’avère être tout à fait indispensable à un bon équilibre. L’astrologie permet, dans ce domaine-là, de mettre en relation les thèmes astraux de chacune des deux personnes formant le couple afin de déterminer si celles-ci peuvent s’entendre et passer leur vie ensemble.

Servant à dégager les principaux traits de caractère d’un être humain, l’étude commune des signes astrologiques permet de mettre en évidence les tensions qui peuvent naître entre deux personnes et ainsi prévenir tout risque de séparation, ceux-ci sachant désormais les points sur lesquels ils doivent faire des efforts pour mener à bien leur projet de vie commune.

Si l’astrologie se contente simplement de donner des conseils, elle peut toutefois s’avérer être extrêmement utile pour aider à la prise de décisions importantes, c’est pourquoi de plus en plus de futurs mariés y ont recours, ceux-ci y trouvant un certain soutien, au moment de franchir le pas et d’entrer dans une nouvelle phase de leur vie.

Pouvant être complétée par d’autres tests de compatibilité, tels que celui des prénoms, l’astrologie semble davantage satisfaire les attentes des amoureux, étant donné que celle-ci reste basée sur l’influence que peuvent avoir les planètes sur le caractère de chacun. Ayant toujours suscité l’intérêt du public, cette pseudo-science reste souvent sollicitée avant les grandes étapes, permettant ainsi de conforter le consultant dans ses choix ou de le mettre en garde contre certains éléments.

Le magnétisme

août 23rd, 2011

Utilisé pour soulager les douleurs, le magnétisme nécessiterait, pour pouvoir être pratiqué, la présence d’un fluide particulier dans les mains du guérisseur. Apparu depuis des millénaires en Orient, l’Occident ne l’a pourtant vu arriver qu’à la fin du XVIIIe siècle, où il a d’ailleurs beaucoup influencé le développement de la médecine et de la psychologie.

Devenu un véritable phénomène, le magnétisme a alors fait l’objet de nombreuses polémiques, en France notamment, où les médecins se sont vus interdire, dès 1784, de s’adonner à de telles pratiques. Malgré ces mesures prises, le mouvement ne s’est pas arrêté là et a continué d’évoluer pour compter aujourd’hui quelques 6 000 guérisseurs répartis sur l’ensemble du territoire national.

Venant généralement en complément d’un traitement médical, le magnétisme n’a, dans ce contexte, jamais été reconnu par l’Académie de Médecine, et les médecins ne sont donc pas autorisés à orienter leurs patients vers de telles solutions, comme le stipule l’article R. 4127-39 du Code de la Santé Publique.

Divisé en plusieurs courants distincts, le magnétisme se présente donc sous différentes formes ; le mesmérisme, tout d’abord, qui insiste sur la circulation du fluide dans une conception relativement cartésienne, proche de celle de médecins tels que Désiré Pététin, qui employait volontiers, à ce sujet, le terme d’« électricité vitale » ; le psychofluidisme, qui prend la volonté comme seule base d’action réelle ; et le spiritualisme, sans doute le plus mystique, qui pense agir par la prière et par l’intervention d’esprits, ce dernier pouvant même être réalisé, à distance, au moyen d’une photographie.

Les lames

août 21st, 2011

Obéissant à des règles strictes, la cartomancie a développé, tout au long de son histoire, un vocabulaire spécifique, permettant de désigner précisément chaque instrument utilisé pour la divination, c’est ainsi que les cartes des divers jeux utilisés ont pris le nom de lames, comme ceci est notamment le cas dans la cartomancie basée sur la lecture du Tarot de Marseille.

Bien que la connaissance de la signification des différentes lames revête une grande importance dans l’exercice de la cartomancie, il convient de souligner que ceci ne constitue cependant pas le seul élément à prendre en compte, l’interprétation des différents messages délivrés par les cartes restant principalement une question de sensibilité qu’il convient aussi d’acquérir.

Pouvant faire l’objet d’un regroupement selon leur influence, comme ceci est le cas dans le Tarot de Marseille, dans lequel une distinction est opérée entre les arcanes majeurs et les arcanes mineurs, les lames constituent l’élément principal de la cartomancie, leur tirage permettant, lui aussi, de déterminer la précision et la facilité d’interprétation de la prédiction.

Composé de 22 arcanes majeurs et de 56 arcanes mineurs, le Tarot de Marseille reste le jeu le plus utilisé dans l’art divinatoire. Pouvant faire appel à l’ensemble des cartes composant le jeu, il reste possible de limiter le tirage parmi les 22 lames les plus importantes, permettant ainsi de simplifier l’interprétation.

Constituant la base de la cartomancie, les lames apparaissent donc comme l’élément de base, sur lequel s’appuie le professionnel pour répondre aux différentes questions posées par le consultant et le guider ainsi vers les bonnes décisions.

La nécromancie

août 14th, 2011

Dérivé des termes grecs necros, signifiant mort, et manteia, désignant la divination, le terme nécromancie fait aujourd’hui référence au don qu’aurait certaines personnes de pouvoir communiquer avec des êtres décédés. Consistant, selon la croyance populaire, dans la pratique de la « magie noire », par l’utilisation de cadavres, ce type de divination aurait été particulièrement utilisée par les peuples perses, chaldéens ou encore babyloniens, il est même possible de trouver des traces de telles pratiques dans l’Odyssée d’Homère ou encore dans la mythologie nordique.

Souvent associée donc à la magie noire, la pratique de la nécromancie a très rapidement représenté le Mal, raison pour laquelle la Bible elle-même la condamne. Cette vision de la nécromancie se poursuivant au cours des siècles, Robert Fludd la décrivait alors, au XVIIIe siècle, comme un « commerce diabolique avec des esprits impurs, à travers des rites emplis de curiosité criminelle, des chansons et des invocations sacrilèges et l’évocation des âmes des morts ». Certains grands personnages, tels que Léonard de Vinci, étaient même accusés de s’y adonner.

Aujourd’hui pratiquée lors de séances de channelling ou de spiritisme, durant lesquelles les participants questionnent l’esprit invoqué sur des événements futurs, la nécromancie conserve toujours une image sulfureuse, comme en témoignent les nombreux ouvrages de science-fiction, les films ou encore les jeux vidéo, faisant intervenir des personnages pratiquant cet art particulièrement controversé, bien souvent, dans le but de ressusciter les morts et non plus seulement d’ouvrir un dialogue, avec eux, afin de connaître l’avenir.

La consultation d’un médium

juillet 29th, 2011

Avec plus de dix millions de Français recourant, chaque année, aux services d’un médium, le marché de la voyance reste un secteur particulièrement attractif. Entraînant, dans son sillage, un grand nombre de personnes, ne disposant d’aucun don spécifique et n’étant alors attiré que par l’argent, celles-ci contribuent largement à la mauvaise image de toute une profession. Afin de bénéficier du meilleur service possible, il convient donc de choisir, avec le plus grand soin, la personne consultée, un certain nombre de conseils, à ce titre, pouvant s’avérer être utiles.

Si l’activité a connu, avec le développement des services téléphoniques puis des nouvelles technologies de l’information, une profonde évolution, en quelques dizaines d’années seulement, la consultation d’un médium reste une démarche très personnelle, c’est pourquoi il convient, tout d’abord, d’attacher une grande importance au choix du professionnel, en prenant en compte certains éléments essentiels, tels que la capacité d’écoute.

Le secteur, regorgeant aussi de personnes peu ou pas qualifiées, exerçant seulement dans le but de gagner de l’argent, il paraît également préférable de porter une certaine attention au comportement du médium, un professionnel cherchant à influencer et/ou poussant à la consommation d’autres prestations devant, en effet, éveiller la méfiance, dans la mesure où celui-ci ne tient, en principe, que le rôle d’intermédiaire, se chargeant seulement de répondre aux questions posées.

Pouvant représenter une étape difficile pour les non initiés, le choix d’un médium reste, bien souvent, l’élément indispensable à la réussite d’une bonne consultation ; le bouche-à-oreille et l’expérience de proches, ayant déjà consulté, pouvant alors faciliter grandement la recherche.