Chakra, terme sanscrit qualifiant généralement les objets ayant la forme d’un disque comme le soleil, par exemple, est aujourd’hui utilisé pour désigner les différents « centres d’énergie » du corps humain. Au nombre de sept principaux et de milliers de secondaires, les chakras sont issus de l’hindouisme et sont décrits comme des organes à part entière, dont la fonction serait de répartir l’énergie entre les différentes parties du corps, la Terre et l’univers.
Evoluant en fonction de l’état de santé même de la personne, ils seraient toutefois capables de se rééquilibrer mutuellement, dans un système d’ « harmonisation énergétique », à la manière de l’acupuncture, même si cette médecine de la tradition chinoise ne se base pas sur ce principe de chakra.
En rapport avec les plexus et les glandes, les chakras auraient bel et bien une influence sur le psychisme de l’individu. Ainsi, le Sahasrāra, situé sur la fontanelle, agirait sur la conscience, l’Ājñā, placé sur le front, sur le pardon, le Viśuddha, localisé sur la gorge, sur la communication, l’Anāhata, correspondant au cœur, sur le courage, le Manipūra, associé à l’estomac, sur la paix, le Svādhisthāna, concernant le nombril, sur la connaissance et le Mūlādhāra, au niveau du pelvis, sur la sagesse.
Pouvant être ouverts ou fermés, les chakras peuvent induire des blocages qu’il serait possible de maîtriser à force d’entraînement. Requérant une grande détente pour être localisés, ils peuvent être apprivoisés pour peu que l’individu sache les dominer du fait d’une certaine expérience et d’une très grande concentration.




