Attribuant, à chaque lettre, une valeur numérique, aussi appelée fréquence vibratoire, la numérologie a connu, depuis son apparition, des influences de la gématrie, issue de la religion hébraïque et reconnue par le Talmud, ainsi que de l’arithmancie, développée par les disciples de Pythagore, il y a plus de 2000 ans. Se divisant en deux courants, le premier, sous l’influence de la Kabbale, repose sur la distinction de 22 nombres distincts, tandis que le second, en accord avec les théories établies par les pythagoriciens, se base sur la distinction de neuf fréquences vibratoires différentes.
Consistant, dans sa forme traditionnelle, à remplacer chaque lettre d’un mot par sa fréquence vibratoire et à additionner l’ensemble des valeurs jusqu’à obtenir un chiffre compris entre 1 et 9, la numérologie offre la possibilité d’interpréter les événements selon le résultat obtenu. Certaines associations de mots permettent ainsi de définir des caractéristiques précises ; la valeur donnée par le nom complet et les prénoms d’une personne détermine, par exemple, le caractère de celle-ci, le chiffre calculé grâce aux prénoms seulement donnant, quant à lui, le membre actif, pour prédire alors l’évolution de la personnalité, la date de naissance montrant, pour sa part, le chemin de vie, permettant de prédire l’avenir de la personne.
Quelle que soit la méthode utilisée, la numérologie renvoie, dans tous les cas, au symbolisme lié à certains chiffres, ayant servi de base à un nombre important de superstitions, comme la crainte qui entoure le chiffre 13. Relancée, aux Etats-Unis, vers la fin des années 1970, la numérologie connaît, aujourd’hui, un nouvel essor auprès d’un public féru d’arts divinatoires.




